par Yannick Roualec.

 

L’année dernière, j’ai participé à un ensemble d’expositions autour des créatifs de la Baie de Morlaix.

J’ai découvert le travail de Nolwenn car j’ai exposé son compagnon Quentin Marais dont j’apprécie particulièrement le travail.

Depuis je cherchais une occasion de mettre en valeur ses porcelaines.

J’adore son univers qui, malgré un camaïeu de blanc, nous fait pénétrer dans un monde coloré qui rappelle Lewis Caroll et Tim Burton.

Nolwenn nous propose ici tout un bestiaire poétique et surréaliste qui laisse une grande place à l’imagination. Chaque pièce nous raconte une histoire ; que se soit ses madones iconoclastes ou ses petites tasses à café tout en délicatesse.

Nolwenn Bruneau, « Décalé »

La porcelaine est venue me trouver pendant mes études artistique, en 2008, le coup de foudre ! Pas toujours réciproque, mais quoi de plus excitant

Et puis la découverte du moulage, des collages et décalage —ne pas être sage— malgré le « sérieux » demandé pas cette précieuse matière. Voilà un univers plein de promesse. Curiosité. Je m’y engouffre.
Et depuis mon atelier de Botsorhel (29) j’attise les rencontres fortuites.
Tout reproduire… Grâce à la fabrication de moules d’après des objets précieusement chinés. Presque à l’infini pour détourner, pour orner, parer, pour s’amuser, pour plaire et déplaire et jamais se satisfaire, toujours recommencer, décomposer et rassembler.

En m’inspirant du rococo, du kitch, des biscuits autrichiens et des « kinder surprise », mes porcelaines oscillent entre vaisselle et sculpture.

Mes biscuits de porcelaine sont cuits dans notre four à gaz à 1300° et parfois dorés par un troisième feu.

En vous souhaitant une très belle dégustation, à bientôt

Découvrez les autres artistes de l’exposition Oh les filles !

Laisser un commentaire