Martina Planty travaille dans la mode et le design, un domaine dont elle a vu les aspirations se modifier de façon considérable ces dernières années. Sa réflexion autour des matériaux à recycler, bio-sourcés ou naturels et ses exigences qui combinent esthétique et usage occupent son esprit depuis bientôt 4 ans, un projet qu’elle mène ici, une vraie histoire de coups de coeur et d’amitiés ; ici, son entourage l’appelle Tina.

Son projet KER MER – qu’elle a initié avec Laurence Jeandot en Bretagne – vise à valoriser les savoir-faire uniques ancrés dans le paysage breton, des compétences qui s’allient aux exigences d’un design contemporain de grande qualité matérielle et visuelle.
Autant dire que le design, elle connaît !

Si son activité professionnelle requiert d’être aussi à Paris, Tina a pris conscience déjà avant le confinement de la nécessité de trouver un autre lieu pour travailler. Et c’est dans sa maison de Plougasnou qu’elle a posé une partie de ses dossiers.

Un bureau à la maison, en baie de Morlaix

On le dit souvent dans les milieux professionnels : séparer le boulot du privé, c’est important.  Pour Tina, c’est préférable pour certaines professions, ça l’est moins pour d’autres : “Dans mon métier, on passe beaucoup de temps à faire des recherches, à appeler des gens au téléphone, à rédiger des mails. On peut très bien faire tout ça depuis la maison, si on est organisé.”

Le télétravail “partiel” est un objectif pour Tina ; elle s’est aménagée un bureau dans sa maison de Plougasnou. Une pièce dédiée, qu’elle fréquente finalement assez peu, navigant avec son ordinateur du canapé du salon aux chaises de la cuisine. Elle est la première à s’amuser de ce drôle de paradoxe.

Se ressourcer, revenir aux essentiels

Tina aime travailler depuis sa maison de Plougasnou. A tel point qu’elle a mis en place une alternance de lieux, en faisant fifty fifty entre ses bureaux collectifs en région parisienne et son bureau individuel entre terre et mer, du côté du Diben : dix jours ici, dix jours à Paris.

“La nature me permet un vrai retour aux essentiels, je me retrouve avec moi-même, les balades dans le jardin, c’est presque de l’ordre de la méditation ! Et ça m’est très bénéfique sur le plan professionnel !”

Lampe Snoopy, de Flos, design Achille et Pier Giacomo Castiglioni

Le confort et le design, essentiels pour bien travailler à la maison

Tina recommande de bien choisir son mobilier, pour le confort et l’esthétique. Son coup de cœur, c’est le fauteuil Grand repos inspiré de la Egg Chair dessinée par Arne Jacobsen. Elle y passe des heures, lovée dans le creux de son assise : “C’est un fauteuil qui a été dessiné dans les années 60, du pur design scandinave, il est vraiment très agréable à l’usage et ses lignes sont toujours d’actualité ! Il permet de travailler en mode détente.”

Côté bureau, Tina aime particulièrement le modèle Mexique de chez Cassina (dessiné par Charlotte Perriand) qui peut être accessoirisé avec la lampe Tizio éditée par Artemide (un grand classique designé par Richard Sapper !) ou la lampe Snoopy de chez Flos (plus tendance), que l’on doit à Achille et Pier Giacomo Castiglioni.

Lampe Tizio, édition Artemide, designé par Richard Sapper

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